Un conte provençal au cœur de la création
Il était une fois un jardin en Provence, dans ce maquis baigné de soleil où Léa a grandi — entre le Jura et les Alpilles provençales.
Au cœur de ce jardin, un poème de Frédéric Mistral : l'amoureux dépeint sa muse comme une fontaine, tandis que lui-même est un figuier qui pousse à la source de ses eaux. Car sans amour, ses fruits ne pourraient mûrir.
Ce récit prend vie à travers des foulards en soie aux couleurs vibrantes, où se mêlent formes organiques et motifs inspirés de la nature. Le foulard en soie devient ici une œuvre à porter, que ce soit en tour de cou, en serre-tête ou en accessoire de sac.
A variety of styles to suit every taste
Le carré de soie 90×90 reste un grand classique, idéal pour être porté autour du cou ou sur les épaules. Le format gavroche, ou foulard 45×45, offre une version plus compacte et contemporaine, parfaite pour un usage quotidien.
Les lavallines et maxi-lavallines viennent compléter cette proposition avec une approche plus fluide : elles se portent comme une écharpe, dans les cheveux ou en ceinture. Chaque imprimé — La Fontaine et le Figuier, Cabro d'Or Berlingot et Cabro d'Or Baby Blue — propose une palette différente, allant du rose vif aux tons plus doux.
Un poème de soie signé Léa Petitjean
Léa a peint ce conte de soie comme un élixir de son enfance. Ce conte se déroule au cœur d'un jardin provençal où poussent ses souvenirs les plus lumineux et les plus libres.
Ici, un bassin de pierre où l'eau miroite en clapotis légers. Là, l'écho de la langue provençale qu'on entend encore murmurer dans les villages. Et partout, les iris, superbes, fières, éclatantes.
Léa s'est inspirée d'un poème de Frédéric Mistral, grand poète de l'âme provençale :
dans un jardin de Provence,
le cœur maigre et desséché,
tel un vieux figuier accroché à son rocher.
Une fontaine coulait là,
une onde claire qui abreuvait les iris.